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13 min de lecture
Mis à jour le 21 octobre 2026Par Valeriu Sirbu

Déménager en copropriété : syndic, ascenseur et horaires

Faut-il prévenir le syndic, protéger l'ascenseur, respecter des horaires ?

Par Valeriu Sirbu, fondateur de Mon Meilleur Déménageur

Sommaire+

Faut-il prévenir le syndic, protéger l'ascenseur, respecter des horaires ? La loi de 1965 sur la copropriété, son décret de 1967 et la loi de 1989 sur les baux ne prévoient aucune règle sur le déroulement d'un déménagement dans l'immeuble. Ces règles viennent, s'il y en a, des règlements de la copropriété ou de son assemblée générale, au départ comme à l'arrivée ; pour le bruit, d'un arrêté local, et le tapage nocturne est puni partout. Le copropriétaire qui part doit donner sa nouvelle adresse au syndic. Et d'après Service Public, le déménageur professionnel répond des dommages qu'il cause aux parties communes.

Faut-il prévenir le syndic avant de déménager ?

Aucun des textes de la copropriété ne l'impose avant le déménagement. Nous avons cherché les mots « déménagement » et « emménagement » dans les versions en vigueur de la loi du 10 juillet 1965, de son décret d'application du 17 mars 1967 et de la loi du 6 juillet 1989 sur les baux. Les deux premiers ne les contiennent pas. La loi de 1989 ne les emploie que pour définir les zones tendues (le nombre d'emménagements dans le parc social), sans rapport avec un déménagement. Elle règle le départ du locataire (congé, préavis, état des lieux, dépôt de garantie), mais rien sur le déroulement du déménagement dans l'immeuble.

Une obligation concerne, elle, le copropriétaire qui part : notifier sa nouvelle adresse au syndic, sans délai fixé (voir plus bas).

Ce qui peut imposer davantage, ce sont les deux règlements de la copropriété et les décisions de son assemblée générale. Le syndicat des copropriétaires, qui réunit tous les copropriétaires et n'est pas le syndic, « Fixe les conditions d'usage et d'entretien des parties communes » (Service Public, fiche F2606), et « Les décisions du syndicat sont prises en assemblée générale des copropriétaires ; leur exécution est confiée à un syndic placé éventuellement sous le contrôle d'un conseil syndical. » (loi de 1965, article 17). Le règlement de copropriété, lui, fixe « les conditions d'utilisation » des parties communes (fiche F2589). Et le règlement intérieur, quand il existe, peut traiter « Les conditions d'emménagements et de déménagements », ainsi que l'usage des « équipements communs (par exemple, ascenseurs) » (fiche F33877). Service Public appelle aussi ce règlement intérieur « règlement de l'immeuble ». Lisez ceux de l'immeuble que vous quittez et, si vous emménagez en copropriété, ceux de l'immeuble d'arrivée.

Où trouver ces règles :

  • •le règlement intérieur : « Le règlement intérieur est affiché dans l'immeuble (généralement dans le hall) pour être connu des occupants, des propriétaires et des locataires. » Une copie peut être demandée au syndic ;
  • •le règlement de copropriété : « Lors de l'acte d'achat, le propriétaire du lot reçoit une copie du règlement de copropriété. » (F2589) ; le locataire en reçoit lui aussi une copie ou des extraits (voir plus bas) ;
  • •le syndic : « Le syndic doit assurer le respect des dispositions du règlement de copropriété auprès des copropriétaires et des locataires. »

Si aucun règlement ne dit rien, prévenir le syndic ou le gardien de la date reste une précaution utile, surtout si vous aurez besoin de l'ascenseur ou de la cour.

Règlement de copropriété ou règlement intérieur : lequel s'impose ?

  • •Le règlement de copropriété est obligatoire et vaut pour tous : il « constitue une charte commune qui s'impose à tous les copropriétaires et à leurs locataires » (F2589). Ses restrictions doivent être justifiées : il « ne peut imposer aucune restriction aux droits des copropriétaires en dehors de celles qui seraient justifiées par la destination de l'immeuble » (loi de 1965, article 8).
  • •Le règlement intérieur n'est pas obligatoire. D'après Service Public, « En principe, le règlement intérieur de copropriété n'a pas de valeur juridique » : il vaut entre copropriétaires, pas envers les locataires ni les tiers. « Toutefois, il peut avoir une valeur juridique lorsqu'il reprend une clause identique du règlement de copropriété. Dans ce cas, il est opposable au locataire ou à l'occupant du bien. »

Même quand une consigne du règlement intérieur ne vous est pas opposable, suivez-la. « Le syndic est chargé de faire respecter le règlement intérieur de copropriété », et la même fiche ajoute : « Le non-respect de ses clauses ne peut pas donner lieu à une action en justice. Une action est néanmoins possible si ce non-respect cause un trouble anormal du voisinage. »

Copropriétaire : donner sa nouvelle adresse au syndic

Service Public l'écrit : « Les copropriétaires doivent informer le syndic de leur changement de domicile. » Ils doivent lui communiquer leur nouvelle adresse postale et leur adresse mail, par voie électronique ou par lettre recommandée avec avis de réception (fiche F2615). Hors vente et hors location en meublé de tourisme, c'est la seule démarche auprès du syndic que les textes de la copropriété lus pour cet article imposent au copropriétaire qui déménage.

L'enjeu, d'après l'article 65 du décret de 1967 (version en vigueur depuis le 25 décembre 2025) : les notifications et mises en demeure « sont valablement faites à la dernière adresse électronique ou au dernier domicile communiqué par le copropriétaire à cet effet ». Sans nouvelle adresse, vous pourriez manquer une assemblée générale, et le délai pour en contester les décisions courrait quand même : la loi de 1965 le fait partir de la notification du procès-verbal, « dans un délai de deux mois à compter de la notification du procès-verbal d'assemblée, sans ses annexes. » (article 42). Aucun délai n'est fixé pour donner la nouvelle adresse : faites-le dès que vous la connaissez.

En cas de vente, la fiche F14128 ajoute : « Si je suis copropriétaire et que je vends un lot de copropriété, je dois informer le syndic de copropriété de ma nouvelle adresse et lui demander un arrêté de compte de charges. » La répartition des charges de l'année de la vente suit des règles précises, détaillées par la fiche F32920 : « Le paiement de la provision exigible du budget prévisionnel est à la charge du copropriétaire vendeur. Cette somme est exigible le 1er jour de chaque trimestre ou le 1er jour de la période fixée par l'assemblée générale. » Les provisions non encore exigibles figurent dans l'état daté, le document que le syndic adresse au notaire avant la vente, parmi « les sommes qui devraient incomber au nouveau copropriétaire » (décret de 1967, article 5). Pour des travaux votés en assemblée générale avant la vente, la fiche F32920 précise : « L'acquéreur paye les appels de fonds émis après la vente. » Et pour la régularisation : « Le trop ou le moins perçu est crédité ou débité sur le compte de celui qui est copropriétaire à la date de l'approbation des comptes. » Un accord entre vendeur et acquéreur « n'a néanmoins d'effet qu'entre le copropriétaire et l'acquéreur ».

Les autres organismes à prévenir sont listés dans notre page qui prévenir en cas de déménagement.

Locataire : ce que vous devez à la copropriété

Aucun des textes lus pour cet article n'impose au locataire une démarche auprès du syndic : l'obligation de donner son adresse vise les copropriétaires. Mais le locataire est tenu par le règlement de copropriété : « Si le logement est situé dans un immeuble en copropriété, le locataire doit respecter le règlement de copropriété. » (fiche F1874). Si ce règlement demande de prévenir le syndic avant un déménagement, la règle vaut donc aussi pour lui.

  • •Où lire ces règles : le bailleur doit vous communiquer « les extraits du règlement de copropriété concernant la destination de l'immeuble, la jouissance et l'usage des parties privatives et communes » (loi de 1989, article 3). D'après Service Public, « Une copie du règlement de copropriété est remise au locataire lors de la signature du bail. », et le bailleur peut aussi vous remettre le règlement intérieur. Si vous ne l'avez pas, demandez-le : il peut fixer les conditions d'emménagement et de déménagement.
  • •Ce qui vous est demandé : user paisiblement des locaux et « s'abstenir de tout comportement ou de toute activité qui, aux abords de ces locaux ou dans le même ensemble immobilier, porte atteinte aux équipements collectifs utilisés par les résidents » (loi de 1989, article 7).
  • •Le dépôt de garantie : dans un immeuble collectif, le bailleur « peut, lorsqu'elle est dûment justifiée, conserver une provision ne pouvant excéder 20 % du montant du dépôt de garantie jusqu'à l'arrêté annuel des comptes de l'immeuble » (loi de 1989, article 22).
  • •En pratique : prévenez votre bailleur de la date, et suivez les consignes affichées dans le hall.

Pour la sortie du logement lui-même, voir notre guide de l'état des lieux de sortie et de la caution.

L'ascenseur : protéger, réserver, ne pas surcharger

Aucun des textes consultés ne l'impose. La loi de 1965 ne contient pas le mot « ascenseur ». Le décret de 1967 ne l'emploie que pour des travaux de maintenance, et la loi de 1989 pour les charges récupérables. Les articles du Code de la construction sur les ascenseurs portent sur leur sécurité, leur entretien et leur contrôle, pas sur leur usage pendant un déménagement. La fiche « Ascenseur » de Service Public (F10538) n'en dit rien non plus. Une protection de la cabine ou une réservation peut en revanche être demandée par le règlement de copropriété, le règlement intérieur ou une décision de l'assemblée générale (avec, pour le locataire, les limites vues plus haut).

  • •La charge : si la cabine porte une plaque de charge, lisez-la avant de charger un meuble lourd, et ne la dépassez pas. Pour les ascenseurs qui relèvent de la directive européenne 2014/33/UE, « chaque cabine doit comporter une plaque bien visible indiquant clairement la charge nominale en kilogrammes et le nombre maximal de personnes autorisées à y prendre place ».
  • •La protection : même sans obligation, protéger les parois et le sol de la cabine avec des couvertures ou des panneaux limite le risque de dégât, dont vous ou le déménageur pourriez répondre (voir plus bas).
  • •La réservation : si l'immeuble a un gardien ou un ascenseur partagé par de nombreux logements, demandez s'il faut réserver un créneau.
  • •Une interruption annoncée : pour un contrôle technique, l'indisponibilité de l'ascenseur « doit être affichée quelques jours avant l'intervention sur la porte de l'ascenseur » (F10538) : dans les jours qui précèdent le déménagement, regardez la porte de l'ascenseur, et demandez au syndic si une intervention est prévue.
  • •En cas de panne : c'est le syndic qui gère l'ascenseur ; il « doit passer un contrat d'entretien avec un professionnel pour assurer son bon fonctionnement et la sécurité des personnes » (F10538).

Conseil : prenez des photos de la cabine, du hall et de l'escalier avant et après le déménagement. Elles serviront à établir l'origine d'un dégât constaté.

Qui paie si les parties communes sont abîmées ?

Avec un déménageur professionnel, Service Public l'écrit dans sa fiche F33997, juste après la responsabilité pour la casse d'un objet : « Il doit aussi répondre du retard ou du défaut de livraison et des dommages causés aux parties communes des immeubles lors du déménagement. » La fiche ne cite pas d'article de loi sur ce point : aucun des articles du Code de commerce ni du Code civil que la fiche mentionne ne parle des parties communes. Service Public ajoute : « C'est pour ces raisons que le professionnel doit avoir souscrit un contrat d'assurance responsabilité civile professionnelle (RCP). » Demandez son attestation avant le jour J. En cas de litige, il faudra établir que le dégât vient du déménagement : photographiez avant et après, et signalez tout dégât au déménageur et au syndic le jour même.

Sans professionnel, la fiche F14128 prévient : « Ma responsabilité est engagée en cas de dommages matériels (locaux) ou d'accidents corporels ». C'est le principe général du Code civil : « Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. » (article 1240), y compris par « négligence » ou « imprudence » (article 1241).

Vos assurances ne couvrent pas forcément ce dégât :

  • •le copropriétaire doit assurer son lot « au minimum pour les dommages qu'il pourrait causer à autrui », et Service Public précise : « L'assurance couvre les sinistres qui ont pris naissance dans un lot privatif, mais qui ont causé des dégâts aux voisins ou aux parties communes. » (F2027). Un choc dans l'ascenseur ne naît pas dans votre lot : vérifiez si votre contrat le couvre ;
  • •l'assurance des risques locatifs, obligatoire pour le locataire, « ne concerne que les dommages causés au logement loué » (F31300).

Vérifiez votre contrat (responsabilité civile vie privée) avant de déménager vous-même.

Horaires et bruit dans l'immeuble

Aucun des textes consultés pour cet article ne fixe d'horaire de déménagement en copropriété. Au niveau national, Service Public indique qu'« il n'existe pas de plages horaires précises pendant lesquelles le bruit est systématiquement autorisé ou interdit, à l'exception du tapage nocturne compris entre 22h et 7h » (F612). Des arrêtés du maire ou du préfet peuvent interdire certains bruits à certaines heures, et un bruit anormal peut être sanctionné de jour comme de nuit.

L'immeuble peut fixer ses propres règles. Le règlement intérieur peut organiser « Le respect de la tranquillité des lieux, incluant la limitation des nuisances sonores (horaires de travaux, utilisation d'équipements bruyants etc.) » (F33877), et le règlement de copropriété peut contenir « l'interdiction de troubler la tranquillité des occupants par tout bruit, de quelque nature qu'il soit » (F612). Si un voisin s'en plaint, le syndic peut être saisi : « le syndic est garant du respect du règlement de copropriété ».

Pour Service Public, des « meubles déplacés occasionnellement » font partie des bruits de la vie courante (fiche F31522). Un déménagement long ou bruyant, tard le soir, peut en revanche gêner : prévenez vos voisins de la date et de l'heure.

La cour, le parking et le hall

  • •La cour et les voies d'accès sont, sauf mention contraire des titres de propriété, des parties communes : la loi de 1965 range parmi elles « le sol, les cours, les parcs et jardins, les voies d'accès » (article 3). Chaque copropriétaire en use librement, « sous la condition de ne porter atteinte ni aux droits des autres copropriétaires ni à la destination de l'immeuble » (article 9), et c'est le règlement de copropriété qui fixe « les conditions de leur jouissance » (article 8) : l'entrée d'un camion en relève.
  • •Le hall : Service Public range le « stationnement temporaire d'un objet dans les parties communes » parmi les faits de la vie courante, alors que les « Dégradations ou encombrement des parties communes » peuvent constituer un trouble (F31522). Vérifiez que le règlement n'interdit pas tout dépôt, et ne bloquez jamais un passage.
  • •La rue devant l'immeuble relève de la mairie : voir notre guide de l'autorisation de stationnement pour un déménagement.

Les erreurs à éviter

  • •Croire à un préavis légal au syndic : aucun texte de la copropriété lu n'en prévoit ; lisez le règlement de copropriété et le règlement intérieur.
  • •Ignorer le règlement intérieur parce qu'il n'est pas toujours opposable : le syndic doit le faire respecter, et un manquement qui cause un trouble anormal du voisinage peut être poursuivi.
  • •Ne regarder que l'immeuble de départ : celui d'arrivée peut aussi avoir ses règles.
  • •Oublier de donner sa nouvelle adresse au syndic quand on est copropriétaire : les notifications partiraient à l'ancienne, et le délai de contestation des décisions courrait quand même.
  • •Charger l'ascenseur sans lire la plaque de charge, quand la cabine en porte une.
  • •Déménager soi-même sans vérifier son assurance : les assurances obligatoires ne couvrent pas forcément un dégât dans les parties communes.
  • •Laisser les cartons dans le hall : un dépôt bref fait partie de la vie courante, un encombrement peut constituer un trouble.

Check-list : déménager en copropriété

  1. Au départ comme à l'arrivée : lire le règlement intérieur (hall) et le règlement de copropriété (ou la copie remise avec le bail).

  2. Vérifier s'ils prévoient des conditions de déménagement : date, horaires, ascenseur, cour.

  3. Transmettre ces consignes au déménageur avant qu'il établisse le devis.

  4. Prévenir le syndic ou le gardien de la date si un règlement le demande, ou par précaution.

  5. Locataire : prévenir le bailleur.

  6. Dans les jours qui précèdent : regarder la porte de l'ascenseur et demander au syndic si une intervention est prévue.

  7. Lire la plaque de charge de l'ascenseur, s'il en porte une, et protéger la cabine.

  8. Demander au déménageur son attestation d'assurance responsabilité civile professionnelle.

  9. Photographier la cabine, le hall et l'escalier avant et après.

  10. Copropriétaire : notifier la nouvelle adresse postale et électronique au syndic.

  11. Prévenir les voisins.

Pour la suite : les démarches du déménagement par échéance et qui prévenir en cas de déménagement. Pour le déménagement lui-même, vous pouvez comparer des devis de déménageurs.

Questions fréquentes

Faut-il prévenir le syndic avant de déménager ?+

Pas avant le déménagement, d'après la loi. Mais le copropriétaire doit notifier sa nouvelle adresse au syndic (décret de 1967, article 65), sans délai fixé : sinon, les notifications envoyées à l'ancienne adresse restent valables. Et le règlement de copropriété ou le règlement intérieur peut demander de prévenir le syndic avant : lisez-les.

Le locataire doit-il prévenir le syndic de son déménagement ?+

Pas d'après la loi : l'obligation de donner sa nouvelle adresse au syndic vise les copropriétaires. Mais si le règlement de copropriété demande de prévenir le syndic avant un déménagement, cette règle s'impose aussi au locataire. En pratique, prévenez votre bailleur et suivez les consignes affichées dans le hall.

Faut-il protéger l'ascenseur pendant un déménagement ?+

Aucun des textes consultés ne l'impose : ni la loi de 1965, ni son décret, ni la loi de 1989, ni les articles du Code de la construction sur les ascenseurs. Le règlement de copropriété ou le règlement intérieur peut l'exiger. C'est toutefois une précaution utile, car celui qui cause un dégât par sa faute ou sa négligence doit le réparer.

Qui paie si l'ascenseur est abîmé pendant le déménagement ?+

D'après Service Public, le déménageur professionnel doit répondre des dommages qu'il cause aux parties communes, et être assuré en responsabilité civile professionnelle ; la fiche ne cite pas d'article de loi sur ce point. Photographiez la cabine avant et après. Si vous déménagez vous-même, votre responsabilité est engagée, et vos assurances obligatoires ne couvrent pas forcément ce dégât.

Y a-t-il des horaires de déménagement en copropriété ?+

Aucun des textes consultés ne fixe d'horaire de déménagement. Au niveau national, seul le tapage nocturne, entre 22 h et 7 h, a une plage horaire, et un bruit anormal peut être sanctionné de jour comme de nuit. Les règlements de la copropriété peuvent fixer des horaires, et un arrêté du maire ou du préfet peut réglementer certains bruits.

Le syndic peut-il demander une caution pour un déménagement ?+

Aucune des sources citées dans cet article ne traite de cette caution, ni ne dit si un règlement intérieur peut en prévoir une. Si l'on vous en demande une, demandez la clause du règlement qui la prévoit, son montant par écrit et un reçu.

Sources et références

  • Service Public — « Règlement de copropriété », fiche F2589 (état du 08/07/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Qu'est-ce que le règlement intérieur de copropriété (règlement de l'immeuble) ? », fiche F33877 (état du 08/10/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Syndicat des copropriétaires », fiche F2606 (état du 09/06/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Convocation de l'assemblée générale des copropriétaires », fiche F2615 (état du 18/02/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Je déménage en France », fiche F14128 (état du 09/07/2024), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Qui paie les charges de copropriété l'année de la vente du logement ? », fiche F32920 (état du 13/02/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Utilisation du logement et travaux par le locataire », fiche F1874 (état du 28/05/2025), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Déménagement : faire appel à un déménageur professionnel », fiche F33997 (état du 23/01/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Copropriété : quelle assurance pour les parties communes ou privatives ? », fiche F2027 (état du 22/07/2025), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Obligation du locataire : assurance habitation couvrant les risques locatifs », fiche F31300 (état du 16/04/2025), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Le propriétaire est-il responsable des nuisances causées par son locataire ? », fiche F31522 (état du 14/09/2026), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Troubles de voisinage : bruits créés par des comportements anormaux », fiche F612 (état du 24/10/2025), consulté le 20/10/2026
  • Service Public — « Ascenseur : sécurité, entretien et contrôle technique », fiche F10538 (état du 15/05/2026), consulté le 20/10/2026
  • Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis — articles 3, 8, 9, 17 et 42 (versions en vigueur, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Décret n° 67-223 du 17 mars 1967 — articles 5 et 65 (versions en vigueur depuis le 25/12/2025, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 — articles 3, 7 et 22 (versions en vigueur, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Code civil — articles 1240, 1241 et 1784 (versions en vigueur, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Code de commerce — articles L133-3 à L133-9 (versions en vigueur, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Code de la construction et de l'habitation — articles L134-1 à L134-5 et R134-1 à R134-48-8, ascenseurs (versions en vigueur, base LEGI de la DILA), consulté le 20/10/2026
  • Directive 2014/33/UE relative aux ascenseurs — annexe I, point 5.1 (Journal officiel de l'Union européenne du 29/03/2014), consulté le 20/10/2026
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